Penser Grand

L'esprit qui s'ouvre à une nouvelle idée ne revient jamais à sa taille d'origine.


Là où il n’y a pas de vision,les gens périssent.

La vision semble offrir à l’entrepreneur un cadre d’action qui l’aide à se rendre là où il désire. En outre, ce cadre semble attirer, stimuler et motiver les gens qui travaillent avec lui. Son équipe, les gens qui composent son système de relations au sein de l’entreprise, paraissent hautement motivés et désireux de travailler dur pour réaliser la vision »

Introduction

Le principal paradigme sur lequel s’appuie le développement personnel est celui de la vision.
Le paradigme ‘’Vision’’ est le concept le plus efficace au monde. Il est le plus efficace au monde par le fait que tout succès authentique découle toujours d’une vision bien définie, claire, etc.
En fait, nous parlons du concept de vision en termes de paradigme pour une raison fondamentale. Laquelle raison est liée à une posture réflexive et partagée par certains chercheurs réputés à l’échelle mondiale.
Stephen, R. Covey (1996), l’auteur du livre: ‘’Les sept habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent’’ met beaucoup d’accent sur le mot ‘’Paradigme’’. Pour lui, celui-ci consacré à l’origine au domaine scientifique s’emploie aujourd’hui en psychologie comme synonyme de modèle de conceptuel,théorie,mode de perception,hypothèse ou cadre de référence. En fait, dans son sens le plus général, il désigne la façon dont nous voyons le monde,dont nous le percevons, le comprenons et l’interprétons.
Selon Patrick (2015), le terme de paradigme, mis en avant par Thomas Samuel Kuhn, en 1962, dans La structure des révolutions scientifiques, est maintenant couramment employé pour désigner une manière de voir ou une méthode à suivre. Pour Kuhn, il s’agit de l’ensemble des principes et méthodes partagés par une communauté scientifique. C’est un modèle à suivre qui, pour un temps, fait autorité, puis sera remplacé par un autre.
Alors, parler du concept de Vision entant que paradigme, c’est parler de certaines réalités qui lui sont liées. Réalités définitionnelles, axiologiques, de résolutions et d’analogie.

DEVELOPPEMENT PERSONNEL
Le développement personnel commence avec la lecture et la pensée en images.

  • Le concept de Vision a fait l’objet de plusieurs définitions à travers des siècles. George Barna (1992:28), l’auteur de ‘’The Power of Vision’’ declare:
    ‘’You might define as foresight with insight based on hindsight. This definition underscores the importance of looking to the future, emphasizes the significance of possessing a keen awareness of current circumstances and possibilities and notes the value of learning from the past. ‘’En fait, à bien observer, je peux dire que cette définition est imprécise. La définition d’un terme ou d’un concept doit être caractérisée par la logique parcimonieuse. Cette dernière exige la précision, la concision,la clarté,l’objectivité,l’exactitude et la simplicité dans toute opération réflexive et intellectuelle.
    En effet, Barna (1992) définit lui-meme le concept de Vision de cette maniere : ‘’Vision for ministry is a clear mental image of a preferable future imparted by God to His chosen servants and is based upon an accurate understanding of God,self and circumstances.’’
    La définition de Barna est classique. Elle est précise, Claire et compartimentée. C’est une définition qui est caractérisée par la logique parcimonieuse. Pour lui, la vision doit être A Clear Mental Image, Preferable Change, A Future Focus, Imparted by God and A Chosen Leader.Cependant, sa définition est liée au ministère. C’est-à-dire,on ne peut pas prendre cette définition pour l’implémenter dans tout domaine.
    Chris Brady et Orrin Woodward (2015) parlent dans Lancer une révolution en leadership du concept de Vision comme étant l’un des éléments faisant partie du cycle de la réalisation. Pour ces deux auteurs mondiaux, le cycle de la réalisation en entier commence par une vision. Ils continuent pour dire que, les leaders doivent d’abord avoir une vision de l’avenir qu’ils veulent pour eux-mêmes et leur organisation. Ils ont repris Kouzes et Posner qui écrivent:
    “ Les leaders inspirent une vision partagée. Ils fixent dans l’horizon temporelle, imaginant les occasions attrayantes qui les attendant quand eux-mêmes et leur organisation arriveront à leur destination future. Les leaders ont le désir de réaliser des choses, de changer la manière dont les choses sont pour créer quelque chose jamais créée auparavant. A certains égards, les leaders vivent leur vie commencer par la fin. Ils voient les images dans leur esprit de ce que sera le résultat même avant de commencer leur projet tout comme un architecte dessine un plan ou un ingénieur construit un modèle.”Brady et Woodward (2015) exhortent les leaders qu’ils doivent systématiquement projeter leur vision devant les gens qu’ils influencent. George Barna (1992) écrit : “ La seule manière qu’un leader peut permettre que le groupe maintient son énergie à long terme,c’est en leur donnant une vision et un engagement à long terme.
  • Les leaders efficaces permettent aux gens de posséder la
    vision comme s’ils y avaient pensé par eux-mêmes et de préciser comment les
    talents et les habiletés de l’individu contribueront à faire de cette vision un
    héritage extraordinaire. Dans ce cas, la vision devient un portrait d’un
    meilleur future que nous pouvons participer en le développant.”Voici comment
    Brady et Woodword (2015) expliquent le concept de visualisation :Quand Walt Disney s’approchait de la mort,quelques-uns
    remarquèrent que c’était dommage qu’il ne puisse pas voir la réalisation de son
    rêve de Disneyland. La femme de Disney a répondu que s’il ne l’a pas déjà
    vu,jamais elle l’aurait commencé. Il l’avait déjà vu dans son esprit. C’est ça
    la visualisation. En fait, la Bible nous dit: « Là où il n’y a pas de
    vision,les gens périssent. » (Proverbe 29:18).Les leaders donnent cette vision comme premier pas dans
    leur influence.Donc, la posture épistémologique de Brady et de Woodward quant
    au concept de Vision est fantastique. Ils ont pu démontrer à travers des
    illustrations claires et précises, l’importance de cultiver et de développer la
    vision en tant que Leader et aussi de la partager. Car, aucun leader au monde
    ne peut être grand sans une vision Claire et partagée. Ils ont mis un terme à
    leur dialogue pragmatique et réflexif tout en disant que: « Les leaders donnent
    cette vision comme premier pas dans leur influence. »
  • « La visualisation est une technique utilisée dans toutes les
    industries et dans le monde du sport. Nous voyons souvent les pilotes de sports
    automobile et les skieurs alpins quelques instants avant une course assise les
    yeux fermes, déplaçant leurs mains comme s’imaginent faisant leur course. Ils
    voient la course dans leur esprit savant l’événement, visualisant un parfait
    performances. De la même manière,les leaders dans toute entreprise doivent être
    capables de voir l’avenir avant que les autres puissant le voir. Les leaders
    voient plus loin que les autres et établissent un processus pour les y
    mener. »
  • La vision provident du portrait d’un rêve de l’esprit du
    leader. En fait, nous ne pouvons pas toujours obtenir ce que nous voulons et
    nous ne pouvons pas toujours obtenir ce que nous méritons, mais nous pouvons
    généralement obtenir ce que nous voyons. Avoir une image mentale claire est la
    vision que le leader exerce et projette. Certains l’appellent la visualisation.
    C’est là ou l’exercice de bâtir des rêves peut s’avérer utile,servant à
    construire et à maintenir une vision Claire dans l’esprit du leader.
  • On ne peut jamais influencer sans avoir  préalablement une vision. C’est vrai, la
    vision n’est pas le seul élément avec lequel le leader pourrait-être influencer
    son groupe ou sa communauté. Mais, il est un élément fondamental. A cette
    phase, John C. Maxwell et Jim Dornan (1998) ont déclaré que,une personne
    d’influence est un modèle d’intégrité.Axiologie
    de la Vision
    En fait, selon
    ces deux chercheurs des Sciences administratives, ils disent que le concept de
    vision suscite depuis des années un intérêt grandissant. Effectivement, il y a
    une évolution au point de vue réflexif et stratégique qui se fait autour de ce
    concept. Mais, quand ils ont dit  et
    répété que les chercheurs des champs de la gestion stratégique et de
    l’entrepreneuriat s’accordent à reconnaître l’importance de la notion de vision
    chez les entrepreneurs et dirigeants d’entreprise, j’observe qu’il y a un
    problème épistémologique. Lequel problème est lié à la cosmovision de ces deux
    chercheurs, car aujourd’hui aucun chercheur ne peut se permettre de rallier un
    concept à son domaine seulement par le simple fait que le monde du 21e
    siècle est multidimensionnel.Le concept de
    vision est pluridisciplinaire. Une Vision qui ne vise pas le progrès de la
    communauté en termes holistiques n’a pas sa raison d’être.Néanmoins, de
    plus en plus de travaux de recherche sur les dirigeants de PME se
    focalisent sur la vision, en quête d’explications convaincantes de l’agir et du
    penser entrepreneuriaux.Cette tendance
    a été surtout favorisée par l’échec des explications économistes et
    behavioristes du phénomène entrepreneurial qui a motivé la recherche d’autres
    thèses de rechange permettant d’expliquer en quoi les dirigeants qui
    réussissent sont différents des autres. D’aucuns ont trouvé alors dans la
    vision et la cohérence de son articulation, les éléments d’une définition des
    entrepreneurs (Beauchamp, 2001).Selon Gjerding et Al. (2006), c’est en
    1998 que Burton Clark a présenté le concept d’université entrepreneuriale. Il
    se fondait sur l’étude de cinq universités européennes, warwick en Angleterre,
    Strathclyde en Ecosse, Twente aux Pays-Bas, Joensuu en Finlande et Chalmers en
    Suède. Il était arrivé au principal constat suivant : pour être
    entrepreneuriale, une université doit avoir une culture d’organisation propice
    à l’esprit d’entreprise, à la fois descendante et ascendante, et en particulier
    accepter volontiers la prise de risque.Clark a noté que cette transformation
    se produit quand un certain nombre de personnes d’horizons divers se réunissent
    et se mettent d’accord sur une nouvelle vision de l’organisation.Mais quand on examine les essais de
    définition, l’on se rend vite compte de la grande variété des formulations que
    sa définition peut revêtir d’un auteur à un autre. Ainsi, la vision dont la
    conception constitue pour Kao (1989) l’une des trois principales fonctions de
    l’entrepreneur au même titre que le leadership et le choix et la mobilisation
    des ressources, serait un état futur désiré.Robert (1983) va dans le même sens en
    soulignant que chaque personne dirigeant une organisation, grande ou petite, a
    une idée ou vision de ce à quoi l’organisation doit ressembler dans le futur.
    Bennis et Nanus (1985) la définissent comme étant une image mentale d’un état
    futur possible et désiré de l’organisation.Hamel et Prahalad (1989) soutiennent
    que la vision doit susciter des ambitions dépassant les ressources et
    compétences de l’entreprise donnant naissance ainsi à une tension créatrice.
    Pour Meschi (1997), plus cet écart est grand, plus l’entreprise est amenée à
    développer et à combiner ses compétences de manière audacieuse pour le combler.« La vision semble offrir à l’entrepreneur un cadre d’action qui
    l’aide à se rendre là où il désire. En outre, ce cadre semble attirer, stimuler
    et motiver les gens qui travaillent avec lui. Son équipe, les gens qui
    composent son système de relations au sein de l’entreprise, paraissent
    hautement motivés et désireux de travailler dur pour réaliser la vision
     ».Alors, selon Komboul et Fofou (2014),
    les entrepreneurs ne perçoivent pas les faits et situations de la même manière,
    mais en fonction de leur vision, des objectifs qu’ils donnent à leurs actions.
    Ces perceptions vont influencer les actions. Ces deux auteurs déclarent que
    Mintzberg et Waters (1985) soutiennent que lorsque l’action (ou le pattern
    d’action) est basée sur une vision consciente, il serait possible de la
    contrôler et de l’ajuster au besoin.Pour Jules (2008 :13 et 14), la
    qualification première d’un leader efficace est l’aptitude à concevoir une
    vision et à la communiquer. «Il importe au
    leadership de concevoir une vision et de communiquer cette vision au groupe si
    bien que ce dernier manifeste un sentiment d’appartenance par rapport à la
    vision. En général, il est demandé au leader d’être un visionnaire,mais le
    leader peut impliquer d’autres leaders dans le travail de conception de la
    vision. Plus les autres participent avec lui,plus il a les chances d’être
    accompagné dans la poursuite de la vision. A ce niveau, ce n’est plus la vision
    du pasteur,mais la vision de l’église ; c’est le défi qu’elle compte
    relever pour et avec l’aide de Dieu. Une vision bien articulée devrait remplir
    les conditions suivantes :-Décrire d’une
    façon imagée et motivante un état futur désiré ;-Susciter chez
    les membres d’une collectivité un engagement émotionnel ou spirituel tel,qu’ils
    pensent qu’il n’y a pas d’autres alternatives.  »De façon logique,un leadership sans
    vision implique la cécité. Il est une obligation fondamentale à ce que tout
    leader efficace ait une vision pour son organisation.Orrin Woodward (2012), dans Résolu (13
    Résolutions d’une vie), explique de façon rationnelle comment le concept de
    Vision est considéré comme étant une résolution. Dans ce texte, l’auteur a
    utilisé l’image de la fourmi et l’éléphant pour expliquer la réalité de la
    Vision en termes de résolution.Pour Woodward (2012), ceux qui
    réussissent dans tous les domaines visualisent des résultats couronnés de
    succès avant d’en faire une réalité. En partant des athlètes et en allant
    jusqu’à des vendeurs,des musiciens,des propriétaires d’entreprise,et beaucoup
    d’autres,ceux qui accomplissement le plus comprennent la puissance de la
    visualisation pour atteindre des objectifs. En fait, Jack Canfield, dans son
    livre Le succès des principes (the success principles), a écrit que les gens
    ont le contrôle sur seulement trois choses dans la vie :’ « Les
    pensées que vous pensez,les images que vous visualisez,et l’action que vous
    prenez. »En réalité, si quelqu’un veut sortir de
    la foule,puis apprendre à nourrir l’esprit subconscient,sa vision pour l’avenir
    n’est pas seulement un bon ajout, mais un élément essentiel du succès de son
    cheminement. Fin de citations de Woodward (2012).Vince Ponscente
    (2004), dans Ant and the Eléphant, décrit la différence entre l’esprit
    conscient et l’esprit subconscient, enseignant que l’esprit conscient (la
    fourmi) pendant une seconde de pensée stimule deux milles neurones alors que
    l’esprit inconscient (l’éléphant) dans une seconde imagination stimule 4
    milliards de neurones. C’est quatre milliards de neurones par rapport à deux
    mille neurones littéralement, plus de deux millions de neurones sont stimulés dans
    le subconscient que dans l’esprit conscient pendant une seconde d’activité
    mentale.L’analogie de
    « la fourmi et l’éléphant » nous enseigne comment créer de bons
    résultats grâce à la puissance de l’esprit subconscient, de programmation avec
    la pensée positive et des visions de l’esprit conscient. En fait, Albert Einstein
    croyait fermement en le subconscient et a déclaré : « l’imagination
    est reine. C’est l’aperçu de la vie des attractions à venir. » Il a
    également dit : « L’imagination est plus importante que la
    connaissance. » Définitivement, le concept de vision
    est d’une importance capitale dans la question du développement et du
    leadership. Car, la vision c’est la capacité à voir clair. C’est la capacité à
    penser de manière créative. C’est la capacité de visualiser les idées. C’est la
    capacité d’imaginer et c’est la capacité de rêver. En fait, si vous pouvez en
    rêver-vous pouvez le faire. Il n’y a pas de limite à votre capacité à créer, à
    visualiser les idées et à imaginer. Toutefois, n’oubliez jamais que vous aurez
    besoin d’une échelle pour atteindre ces rêves, dont voici trois niveaux :
    la discipline, la détermination et le dévouement.Beauchamp, J. (2001). Vision
    and the Visioning Activity of Organisational Leaders
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    Proposal, McGill University, Montréal.Barna,G. (1992). The
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  • Bibliographie
  • Conclusion
  • Les deux, la
    fourmi et l’éléphant sont importants, mais la recherche conclut à moins qu’une
    personne relâche l’éléphant, des résultats pour changer le monde ne sont pas
    possibles.
  • Puisque les
    neurones sont les cellules essentielles pour l’activité du cerveau a déclaré
    Antonio Damasio, un chercheur renommé dans le domaine du cerveau, les quatre milliards
    de neurones de l’esprit subconscient (l’éléphant) sont la force motrice du
    cerveau pour les gagnants de haute performance. En plus, l’auteur Michael Gerb
    partagea les différences de capacité de mémoire des deux cerveaux, en
    disant : « Les chercheurs dans le domaine du cerveau estiment
    que votre base de données inconscientes l’emporte sur le conscient pour un
    ordre excédant dix millions à un. Cette base de données est la source de votre
    génie naturelle cachée. En d’autres termes, une partie de vous est beaucoup
    plus intelligente que vous l’être. Les personnes sages consultent régulièrement
    cette partie plus intelligente. » Autrement dit, le succès ne peut être
    atteint sans puiser dans les deux, la fourmi et l’éléphant. Comme Erik Calonius
    décrit dans son livre dix étapes à venir (ten steps Ahead) : « Les
    scientifiques découvrent que le cerveau est un dispositif visionnaire-que sa
    fonction principale est de créer des images dans nos esprits qui peuvent être
    utilisés comme des plans pour des choses qui n’existent pas. Ils apprennent
    aussi que notre cerveau peut travailler de manière subconsciente pour résoudre
    des problèmes dont on ne peut pas résoudre par raisonnement conscient et le
    cerveau est un modèle de détection implacable, réinventant constamment le
    monde. »
  • L’analogie de la fourmi et de l’éléphant
  • Toujours dans ce texte, l’auteur
    poursuit ses réflexions en disant que l’esprit conscient pense en termes,
    tandis que l’esprit subconscient pense en images. Les images formées dans
    l’esprit subconscient conduisent une personne envers sa vision dominante,mais
    ce processus de visualisation est peu connu et rarement appliqué par la plupart
    des gens.
  • La Vision, une question de résolution
  • -Servir de pont
    entre la situation présente et le futur désiré ;
  • -Etre simple et
    pourtant provocatrice dans l’esprit du leader et du groupe ;
  • Le leadership implique nécessairement
    une vision. En fait, toujours dans le même ouvrage, le docteur Lesly Jules en
    collaboration avec la contribution de Jean-Claude Cérin affirment les paroles
    suivantes :
  • Beauchamp (2001) va, dans le même sens
    en avançant que, sans action claire, la vision ne pourra jamais se réaliser.
    Pour Gluck (1984), la vision constitue un guide qui permet « d’agir au
    lieu de réagir, de prendre des risques et d’évaluer les décisions à prendre
     ».
    Pour Komboul et Fofou (2014) certains dirigeants préfèrent anticiper les
    évènements et élaborent des plans d’action très réfléchis, d’autres préfèrent
    laisser les évènements suivre leur cours et réagir en fonction d’un
    comportement adaptatif.
  • En fait, Dans cette partie du travail,
    nous partageons la définition de Filion (1991) qui considère la vision comme
    étant « une image projetée dans le future, de la place qu’on veut voir
    occupé
    [Ultérieurement] par ses produits sur le marché, ainsi que
    l’image du type d’organisation dont on a besoin pour y parvenir
     ».
  • Dans leur article scientifique, Komboul
    et Fofou (2014), ont noté comment  Filion
    (1991) résume bien les avantages associés à la vision :
  • Partant de la divergence des
    définitions de la vision qui reste de ce fait une notion très polysémique et la
    tendance à la confondre avec d’autres concepts avoisinants tels la clairvoyance,
    la pensée stratégique etc., de nombreuses fonctions sont généralement associées
    à la vision : motivation du personnel, définition d’une ligne directrice
    de l’entreprise, mise en forme d’une certaine forme de contrôle de
    l’entreprise, influence de changement au sein de l’organisation. Pour Bartlett
    et Goshal (1991), la vision permet d’introduire des changements dans la
    psychologie de l’organisation (attitudes individuelles et actions des
    gestionnaires) afin d’influencer sa physiologie (relations inter personnelles
    et processus de décision) pour atteindre l’anatomie (structure de
    l’organisation). Pour Gluck (1984), la vision précise les buts à atteindre et
    les moyens à mettre en œuvre pour y arriver. Bird et Jelinek (1988) vont dans
    le même sens en précisant que la vision qu’elles assimilent aux intentions sert
    à établir la forme et la direction que l’organisation emprunte lors de sa
    formation.
  • Pour Morgan (1996), dans la littérature
    en entrepreneuriat, il est souvent sous -entendu que tout le monde sait ce
    qu’est la vision.
  • Selon lui, une université
    entrepreneuriale est une organisation ou il est normal de prendre des risques
    lorsque de nouvelles pratiques sont adoptées et ou l’esprit d’entreprise
    consiste souvent à aller jusqu’à l’exploitation commerciale à but lucratif de
    l’innovation. En fait, les universités se sont transformées en universités
    entrepreneuriales à la faveur d’une action collective.
  • En fait, la question du concept de
    Vision exige un apprentissage continu. Il est des chercheurs qui parlent de ce
    concept en termes d’entrepreneuriat. En quelque sorte, ils ont grandement
    raison par le fait que, aujourd’hui on parle de l’université entrepreneuriale.
  • En fait,
    Komboul et Fofou (2014) expliquent comment Harel-Giasson (1995) fait remarquer
    à juste titre que la notion de vision a pendant très longtemps revêtue une
    connotation négative l’assimilant à une hallucination, une chimère et un
    fantasme. Hamel et Prahalad (1989) reconnaissent que la vision peut présenter
    une dimension onirique importante surtout quant à le décalage entre les
    représentations du présent et du futur est très grand.
  • Le 21e
    siècle est holistique. On ne peut pas parler du concept de vision sans la
    Sociologie, sans l’Anthropologie, sans le Droit, sans la Théologie, sans
    l’Economie, sans l’entrepreneuriat, etc.
  • Le terme
    Axiologie ici fait référence à un ensemble de valeurs liées au concept de
    vision. Pour Foufou et Komboul (2014), la vision a toujours été l’apanage du
    sorcier, du brahmane ou du chaman, puis du leader et de l’entrepreneur (Garand,
    1995). Le concept de vision suscite depuis quelques années un intérêt
    grandissant. Les chercheurs des champs de la gestion stratégique et de
    l’entrepreneuriat s’accordent à reconnaître l’importance de la notion de vision
    chez les entrepreneurs et dirigeants d’entreprise, voire chez d’autres
    personnalités syndicales, politiques etc. (Westley et Mintzbert, 1988).
  • Il est celui qui prend soin des autres et qui a foi en
    autrui. Cette personnel est à l’écoute des autres et favorise le développement
    d’autrui. C’est une personne qui sert de navigatrice et créée des liens,aidant
    les autres à connaitre le développement dans leur vie professionnelle et
    ministérielle et en quelque sorte génère d’autres personnes influentes. Maxwell
    (2002 :211) appelle cette posture la loi de l’héritage.
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